Diso'team | Ségolène, graphiste
Peux-tu te présenter en quelques lignes : qui es-tu, ton rôle chez Disobey et ce que tu préfères dans ton métier de graphiste ?
Je m’appelle Ségolène, j’ai 30 ans et je suis graphiste à l’agence Disobey. Je suis passionnée d’art, de design, de musique… et de mon chien Sun .
Originaire de Vendée, je vis à Nantes depuis un peu plus de 10 ans. J’adore cette ville pour sa richesse culturelle, les expos, les concerts…
J’ai très vite su ce que je voulais faire plus tard, alors je me suis lancée dans des études de graphisme pour exercer un métier qui me passionne. Je suis arrivée chez Disobey en 2017 en tant qu’alternante pendant mes études en École de Design. L’agence m’a vite adoptée puisque j’ai été embauchée juste après mon diplôme. Depuis, j’ai évolué et grandi au sein de l’agence… au point de commencer à faire partie des vieux meubles !
Je fais partie du pôle créa avec Thomas et Léo, alternant en graphisme que je forme depuis deux ans. Thomas, lui, m’avait formée à mes débuts quand j’étais alternante. J’adore travailler avec eux : c’est fluide, la cohésion est top et on partage beaucoup. En parallèle, je m’occupe aussi de la Com Interne depuis deux ans avec Wendy, Léo et Lucas. Notre mission : prendre soin de nos collègues et organiser des moments conviviaux : sorties, repas, séminaires… Bref, faire en sorte que la bonne ambiance fasse partie du quotidien à travers différentes actions.
Ce que je préfère dans mon métier de graphiste, c’est la diversité des projets. Chaque sujet est différent et demande une nouvelle réflexion. On ne s’ennuie pas, et on a toujours l’occasion de créer, d’expérimenter et d’apprendre.
Qu’est-ce qui t’inspire le plus quand tu démarres un nouveau projet créatif ?
Au début d’un nouveau projet, je m’inspire beaucoup de l’univers du client : son histoire, ses valeurs, son secteur d’activité. Comprendre ce qu’il veut transmettre est toujours mon point de départ.
Je puise aussi énormément d’inspiration dans ce qui m’entoure : une affiche, une pochette d’album ou même une expo peut déclencher une idée.
Et puis il y a aussi la phase de veille : observer ce qui se fait ailleurs, explorer de nouvelles tendances, tester des pistes graphiques… C’est souvent en mélangeant toutes ces influences que les premières idées émergent.
Selon toi, quelle est la qualité essentielle pour être une bonne graphiste aujourd’hui ?
Avant tout, c’est la curiosité ! Le design évolue très vite, il faut donc rester en veille permanente, observer, apprendre et s’inspirer de nombreux univers.
Il faut aussi savoir se réinventer et ne pas se reposer sur ses acquis. C’est important de tester de nouvelles approches, d’explorer de nouvelles compétences et de rester ouverte aux évolutions du métier.
Aujourd’hui, ça passe aussi par l’IA. Plutôt que de la voir comme une menace, je la considère comme un outil supplémentaire pour nous accompagner dans notre travail. Comme pour beaucoup d’innovations, l’important est de savoir l’utiliser intelligemment et d’évoluer avec son temps.
La créativité reste évidemment essentielle, mais elle s’enrichit justement grâce à cette curiosité et à l’envie constante de progresser.
Y a-t-il un projet ou une création dont tu es particulièrement fière depuis ton arrivée à l’agence ?
En 2019, Windreport est devenu Disobey. Ce changement a été l’occasion de repenser entièrement l’identité de marque de l’agence.
J’ai eu la chance de travailler sur ce projet avec Thomas, graphiste à l’agence. Ensemble, nous avons imaginé le nouvel univers graphique de Disobey.
C’était une expérience particulièrement marquante pour moi : pouvoir recréer toute l’identité de l’agence dans laquelle je travaille est assez unique. Et le logo me le rappelle tous les jours !
Je suis très fière d’avoir participé à ce renouveau. On peut dire que j’ai laissé une petite trace dans l’histoire de l’agence.
Qu’est-ce que tu aimes le plus dans le travail en agence ?
Ce que j’aime le plus dans le travail en agence, c’est avant tout l’aspect humain. L’ambiance, l’entraide et le partage avec les collègues font vraiment la différence au quotidien… et le café noisette de la machine à café est incroyable .
Le fait d’être dans une agence à taille humaine renforce aussi les liens : on se connaît bien, la communication est fluide et la cohésion est donc plus forte.
J’apprécie aussi la diversité des projets : on travaille avec des clients et des problématiques très différentes, ce qui rend le travail plus stimulant et enrichissant.
L’engagement est au cœur de l’agence. Et toi, quel est ton petit geste “impact positif” au quotidien ?
Au quotidien, j’essaie d’adopter des gestes simples pour limiter mon impact : je privilégie la marche ou le vélo dès que possible pour mes déplacements, et j’essaie de consommer local et de saison quand je le peux.
Je fais aussi attention à limiter le gaspillage. Au bureau, quelques réflexes peuvent faire la différence, comme éviter les impressions inutiles.
Ce sont de petites habitudes, mais mises bout à bout, elles participent à une démarche plus respectueuse de l’environnement .