Qui es-tu ? Quel est ton rôle et celui du pôle créa ?

Vendéenne de 26 ans et maman d’un petit labrador, j’ai posé mes valises à Nantes il y a 6 ans. Je suis graphiste chez Disobey depuis maintenant 4 ans. J’ai fait mes débuts à l’agence en alternance, lorsque j’étais encore étudiante en design graphique. Le coup de cœur a été inévitable autant pour le travail que pour l’ambiance. Me voilà donc aujourd’hui épanouie, évoluée et fière de faire partie de la Diso’team. Mon rôle consiste à traduire graphiquement des concepts et messages en visuels captivants, créatifs, esthétiques et fonctionnels sur différents supports. Je travaille au pôle créa avec François Lamotte, directeur de création, Thomas Dronne, graphiste et enfin mon super graphiste junior, Maxence Lecourt, étudiant à l’école AGR de Nantes.


Peux-tu nous parler d’un projet dont tu es particulièrement fière ?

Anciennement Windreport, l’agence est devenue Disobey en 2019. J’ai assisté à ce grand changement et je suis fière d’avoir pu y contribuer. Notamment sur toute la partie identité visuelle (logo, charte graphique, déclinaisons print et digitales…) sur laquelle j’ai travaillé avec Thomas. Ce nouveau positionnement, porteur de belles valeurs, m’a aussi poussé à m’engager plus concrètement dans mon travail : avec le pôle créa nous proposons systématiquement à nos clients au moins une piste “éco-conçue”: logos moins gourmands en encre, appel à des imprimeurs labellisés Imprim’Vert, utilisation de papier plus responsable et réduction des impressions grâce à la mise en forme des documents. Aller vers plus d’impact positif en terme de créativité implique donc d’avoir une démarche globale dès la définition de la stratégie créative jusqu’à l’amplification, en passant par la conception.


 


Un dernier mot ? Une inspi, un kiff à nous partager ?

Il y a une jeune artiste française que j’affectionne particulièrement en ce moment, c’est Leona Rose. Son univers est vraiment fou, très inspirant, très graphique, j’adore ! C’est une vraie globe trotteuse, elle réalise des grandes fresques colorées aux feutres Posca ou à la bombe avec des inspi plutôt bohémiennes et ethniques. On peut presque parler d’un art réconfortant, qui nous sort un peu du quotidien. Elle est assez engagée et utilise d’ailleurs son art pour défendre des causes qui lui tiennent à cœur en mettant régulièrement à profit des œuvres participatives aux hôpitaux et orphelinats un peu partout dans le monde. Elle collabore aussi avec des grandes enseignes comme Levi’s, Apple, Club Med, Adobe ou encore Pokawa, bref un beau parcours plus qu’inspirant qui vaut le détour ici >> @leonarose.