DISO'TEAM : STEVEN - PÔLE VOILE

17 mars 2022

> Comment expliques-tu le rapport entre Disobey et la voile ?

Je dirais que l’on remonte assez rapidement aux origines de l’agence grâce à son ancien nom Windreport’, qui fait toujours écho dans le monde de la voile.

L’ADN même de Disobey repose autour de sa baseline « crazy ideas, positive impact » et de ses équipes. On évolue dans une ambiance créative et éclectique. L’agence est composée de personnes aux sensibilités différentes mais qui ont toujours un attachement fort envers l’océan. Que ce soit sportivement avec les courses (Apivia, Skipper Macif) ou au niveau de leur engagement pour la défense des milieux marins (Echappée Bleue, Surfrider).

> Quelle relation a le pôle voile avec les skippers ?

L’humain est au centre des discussions. L’échange entre les équipes (techniques ou communication) est au cœur de notre démarche et permet d’avancer de façon efficace et réalise. Éviter de perdre le fil des choses et s’enfermer dans une bulle de réseau (que ce soit les réseaux sociaux ou la presse) est une priorité. C’est pour ça qu’on s’intéresse à tout le monde, du préparateur du bateau, à l’ingénieur systèmes, jusqu’au skipper !

> Pourquoi as-tu choisi de rejoindre l’équipe Disobey ?

Dans un premier temps, j’ai connu Disobey en travaillant chez polaRYSE. J’étais déjà content manager (en stage) et j’avais l’habitude d’entendre parler de l’agence qui était un client récurrent de Yann Riou et Eloi Stichelbaut. Après ma Licence Pro en communication sur Bordeaux et suite à un petit confinement, j’ai décidé de revenir sur la côté et j’ai candidaté à une offre de Community Manager sur laquelle un ami m’avait identifié. J’étais assez animé par la philosophie de l’agence, ce côté « en dehors des lignes » qui me correspond bien. Deux trois entretiens plus tard, j’étais pris.

> Quel est ton plus beau souvenir à l’agence ?

J’hésite entre la victoire de Pierre Quiroga sur la Solitaire du Figaro ou la victoire de Philippe Erussard au tournoi international de pétanque organisé par l’agence. Après, rien contre Philippe, mais l’arrivée de Pierre à Saint-Nazaire en plein milieu de la nuit, les larmes aux yeux… Et avoir l’opportunité d’être un des mediaman sur place, c’est quand même quelque chose…