Cette rentrée marque le retour à la vraie vie, à l’essentiel. Le retour des événements, des salons, des séminaires, des courses de voile ouvertes au public et prouve, si c’était nécessaire, que le contact humain est unique pour partager des idées, des émotions, vecteurs de créativité et de business.


On génère peu de contacts commerciaux en visio, on ne croise pas de gens par hasard en visio. Et c’est un leurre de croire que l’on produit durablement de la valeur en travaillant uniquement à distance.


Au congrès du tourisme du futur à Nantes, on a tiré les conclusions de longs mois sans événements. On a confirmé que le digital ne remplacera pas le physique, car la rencontre physique c’est l’émotion et la proximité.


Après avoir été à l’abri de l’innovation pendant des décennies, le monde de l’événement s’est réinventé en quelques mois. Les salons développent une stratégie de contenu à l’année, ils s’ouvrent aux territoires en créant des événements décentralisés, qui donnent tout leur potentiel aux régions. Les séminaires parient sur le lâcher prise, la déconnection, le contact avec la nature et la simplicité.


Nous avons testé et exploré en organisant plus de 50 séminaires nouvelle génération. Notre constat est que le seul contrat de l’événement, c’est le design d’expériences qui fera que notre client nous choisira au-delà de la logistique que tout le monde maîtrise.


Ce retour d’expérience nous a poussé à créer de nouvelles offres

Disobey for Moments, des séminaires et événements riches en contenus, dans des lieux aussi inspirants que nos intervenants. On y reçoit des équipes asséchées par des mois de télé(non?)travail, qui ont perdu leurs repères et le sens de leur projet professionnel.


Pour aller plus loin, nous avons structuré la démarche au sein de Disobey for Talents, pour former ces salariés en pariant sur leurs valeurs et en leur apportant des clefs de développement personnel pour qu’ils se reconnectent à eux-mêmes avant de se reconnecter à leur entreprise.


Et on travaille enfin l’Engagement. Aujourd’hui, tous les événements intègrent une dimension responsable, un engagement réel et sincère des marques pour contribuer aux diverses transitions. Avec des actions concrètes qui dépassent la sensibilisation aux éco-gestes et le nettoyage de plages, où l’on trouve souvent plus de journalistes que de ramasseurs de déchets.


Et l’océan justement ? On n’oublie pas l’univers qui nous a construit et nous inspire plus que jamais. Nous avons revu sur l’eau les bateaux qui vont vite, très vite. Et nous sommes immensément heureux de voir la multiplication des projets après ce Vendée Globe épique. François Gabart a retrouvé un partenaire à la hauteur de ses ambitions. Le sponsoring n’a jamais été aussi actif et de belles histoires continuent de s’écrire avec des marques qui prennent conscience du potentiel illimité de ce support pour se raconter, recruter, s’inspirer, innover, s’engager et faire du business. D’autres soutiennent Surfrider et le projet du skipper Paul Meilhat, pour faire naviguer des enfants qui n’ont jamais vu la mer. Partager une fois ce moment avec eux vous marque à vie.


Et on invente, on crée toujours et encore. Et la course au large inspire l’industrie. Celle des cargos à voile comme Neoline qui a réussi à convaincre ses affréteurs de la valeur d’un transport maritime propre. La performance des éléments naturels s’illustre aussi dans l’industrie de l’éolien, dont notre grand ouest chéri est devenu l’un des pionniers français. Ici on fait naître de vraies solutions de transitions énergétiques vertueuses. Ici l’intelligence des hommes et des femmes est en marche pour l’intérêt collectif du monde d’aujourd’hui, mais surtout pour celui de nos enfants. Et nous sommes fiers d’y contribuer.


Yannick Perrigot, CEO et Gardien du temple Disobey