Diso'team Louise
> Peux-tu te présenter en quelques lignes : toi, ta mission..
Je m’appelle Louise, j’ai 20 ans et je suis actuellement en troisième année de Bachelor Design Graphique à l’EEGP, à Angers.
Passionnée par l’art et le design, je puise aussi beaucoup d’inspiration dans mon univers personnel : les jeux vidéo, les films et séries, mais aussi les moments partagés avec ma bande de copains.
La créativité a toujours fait partie de mon quotidien. Ma grand-mère a notamment éveillé cette fibre créative chez moi à travers les nombreux bricolages et activités manuelles que nous faisions ensemble. Ma mère, infographiste de métier, a ensuite naturellement renforcé cette envie de créer et m’a donné envie de me tourner à mon tour vers le graphisme.
> Pourquoi avoir choisi de rejoindre la Diso’Team ?
À la recherche d’une alternance pour valider ma troisième année de Bachelor, j’avais surtout envie de découvrir le fonctionnement d’une agence de l’intérieur. J’ai toujours eu l’envie de travailler en agence, de pouvoir participer à des projets variés et de découvrir tout ce qui se passe derrière une création.
Quand j’ai découvert Disobey, j’ai tout de suite accroché à l’univers de l’agence et, surtout, à l’image d’une équipe chaleureuse et accessible. Ça m’a donné envie de pousser la porte et de voir à quoi ressemblait vraiment la vie au sein de la Diso’Team.
J’ai rapidement eu le sentiment que c’était un environnement idéal pour apprendre, progresser, expérimenter et surtout continuer à construire mon projet professionnel. Alors forcément, j’ai eu envie de tenter l’aventure !
> En tant que graphiste, quelles sont tes inspirations ?
Mes inspirations sont assez variées, surtout côté musique… Je peux aussi bien écouter Céline Dion que The Weeknd, ou Patrick Sébastien. Et je suis aussi une fan inconditionnelle de Mamma Mia, donc autant dire que ma playlist manque parfois un peu de cohérence !
Je puise aussi beaucoup dans la photographie, notamment dans le travail de Sébastien Nagy, ainsi que dans la peinture et le graphisme avec des artistes comme Claude Monet, Matisse, Saul Bass, Vittorio Reggiani ou encore Wes Anderson.
Les jeux vidéo sont également une grande source d’inspiration pour moi, notamment à travers leurs univers tous aussi différents les uns que les autres, qu’ils soient fantastiques, réalistes ou futuristes. J’aime observer leur direction artistique, leurs palettes de couleurs et la manière dont ils construisent une identité visuelle autour d’un univers.
Enfin, je m’inspire directement de choses plus simples et concrètes : les couleurs, les matières, l’art manuel, le scrapbooking… Tout ce qui me permet de manipuler, expérimenter et créer avec mes mains peut nourrir mon processus créatif.
> Qu’est-ce que t’apporte ton alternance en agence de communication ?
Mon alternance m’apporte avant tout une vraie expérience professionnelle, qui me permet de mettre en pratique ce que j’apprends à l’école et de me confronter à des projets réels, avec de vraies contraintes et de vraies attentes.
Elle me permet aussi de découvrir tout ce qu’il y a derrière la création graphique en agence : travailler en équipe, échanger autour d’une idée, prendre en compte les retours, respecter des délais et apprendre à adapter une création à différents projets et clients.
C’est aussi une manière pour moi de progresser rapidement, autant techniquement que dans ma façon de réfléchir et de travailler. Et surtout, ça me permet de mieux comprendre le métier de graphiste au quotidien et de construire petit à petit la graphiste que j’ai envie de devenir.
> Chez Disobey, on est rarement sages… Peux-tu nous raconter la dernière fois que tu as désobéi pour du meilleur ?
J’ai eu une professeure assez têtue, avec une vision très précise du design et de la manière dont nos projets finaux devaient être réalisés. Lors de mes propositions d’axes créatifs, il n’était pas rare qu’elle me dise une bonne cinquantaine de fois « non » avant de finir par valider mon projet.
Mais un jour, j’ai décidé de dire stop dès le premier « non ». Je ne trouvais pas son retour suffisamment justifié par rapport à la direction que je proposais, alors j’ai choisi de défendre mon idée plutôt que de l’abandonner au premier refus.
J’ai tenu mon parti pris, argumenté mes choix et, finalement, le projet a été validé… avec une bonne note à la clé ! Comme quoi, parfois, désobéir un peu peut aussi vouloir dire apprendre à faire confiance à ses idées.