Le Collectif ACTTIFS a fait parler le terrain !

30 juin 2026

Le 11 juin dernier, nous étions à La Cantine X La French Tech Nantes, puisque le Collectif ACTTIFS accueillait le Terram Tour pour le dévoilement, en exclusivité, de son étude « Transition industrielle : du récit national aux territoires stratèges », avec un focus particulier sur les spécificités des Pays de la Loire. 

Une salle pleine, un public ligérien venu en nombre, des intervenants de premier plan et un débat qui n’est pas resté en surface. Pour nous, Disobey, ce soir-là avait une saveur particulière : il marquait un aboutissement et, surtout, un point de départ.

 

Tout le monde s’accorde à dire que l’industrie est un levier pour nos territoires. Mais jeudi soir, les vraies questions ont été posées dans la salle. Qui actionne ce levier ? Avec quelles conditions concrètes : formation, foncier, valeur captée localement, accompagnement dans la durée ? Ce sont précisément ces questions qui ont présidé à la naissance d’ACTTIFS. Et ce sont précisément elles qui ont guidé notre travail aux côtés du collectif.

Notre rôle a été d’aider ce collectif à exister, à trouver sa voix et à la porter. Faire dialoguer neuf membres fondateurs aux univers très différents (Audencia, Airbus, ENGIE, Chantiers de l’Atlantique, Groupe IDEA, GRDF, Ocean Winds, MEDEF Pays de la Loire, Pôle Mer Bretagne Atlantique), construire un récit commun, puis créer les conditions d’un débat public exigeant. Un travail mené en coopération avec Bluenove (méthodes d’intelligence collective) pour aider le collectif à faire savoir son initiative et à donner à voir.

 

Ce qui nous a marqués, c’est que la promesse a tenu. 

ACTTIFS ne voulait pas d’un colloque de plus, mais poser un diagnostic lucide et apporter les preuves de terrain que la transition industrielle est déjà engagée en Pays de la Loire. Méthanisation, sous-stations électriques, propulsion vélique : les exemples sur le territoire existent déjà. L’enjeu, désormais, est de les articuler en une feuille de route territoriale partagée.

 

Pourquoi cet événement comptait autant pour nous ? 

Parce qu’il valide une conviction qui nous est chère : un territoire n’a pas à subir les grandes transitions, il peut les piloter. Et il ne le fait pas à coups de discours, mais en rendant visibles les preuves concrètes que la trajectoire est déjà engagée.

La suite est ouverte. Elle se jouera dans l’élargissement du collectif, dans sa capacité à embarquer de nouveaux acteurs, et surtout dans la traduction des échanges en engagements concrets. C’est là que se mesurera la valeur de ce qui s’est lancé le 11 juin. À nous, collectivement, de transformer l’essai.